dimanche, 07 juin 2009
2012 sous influence
Cette note ne sera pas pour alarmer ou faire trembler. Non.
Grand nombre d'articles, de films largement diffusés, nous mettent dans l'esprit (même si nous refusons d'y croire) que la fin du monde est proche.
Nous amenant soit à rejeter totalement la date "fatidique" où tout s'arrête ou à croire l'éventuelle hypothétique prophétie et nous mettre dans un sentiment de fatalité.
Si vous le permettez je voudrais déposer ici quelques réflexions à ce sujet, peut être simplement pour ne pas alimenter et fertiliser les extrêmes et ouvrir d'autres perspertives :
1) Le calendrier Maya : Un outil ou un instrument de peur?
Il est à la source de toute cette histoire.
Il parait qu'il annonce tous les grands changements de notre monde jusquà cette fameuse date où il prend fin.
Et si ces ancêtres là nous avaient donné, transmis un formidable outil de "prédictions" non pas dans l'optique de la fatalité mais plutot comme un outils des possibles en fonction de nos choix, nos mouvements, orientations et autres?
Si ces anciens là, ont su créer un tel outil peut être était ce pour nous enseigner une méthode pour "naviguer à vue ou avec recul dans l'observation" et non pour faire le simple constat d'une date butoire nous mettant à ce moment là à l'état de subir les évènements comme des "choses" ou mieux encore comme étant le simple retour des choses à notre "bêtise".
Un calendrier je suppose que cela s'étudie et que l'on peut apprendre à le calculer. Personne n'a t il pris la décision de continuer le calcul? Nous sommes capables de visiter l'Univers (enfin ce qui nous est possible) et pourquoi ne pas prendre la relève pour continuer le calcul du jour 22 décembre 2012 et les suivants?
2) Noosphère, champs morphiques ou reliance :
Je respecte ceux qui veulent avec grande conviction convaincre tous leurs semblables que c'est la cata et qu'une date butoire nous pend au nez. Cela peut se comprendre, OK.
Mais attention, il ne faut pas oublier à quel point semer la peur, le désespoir ou la terreur dans les individus qui forment notre humanité est le plus violent poison pour cette dernière que n'importe quelle date.
La peur est une émotion très puissante qui dégage et amène souvent à des actions ou à un état d'esprit qui vont amener plus de tracas et d'instabilité qu'autre chose. Si elle nous sert pour la survie immédiate, elle doit être gérée et controlée par la conscience sinon c'est le chaos (intérieur et extérieur).
La pensée est une énergie très puissante, elle se diffuse dans la matière, notre corps et nous faisons.
Canaliser cette énergie à un seul corps serait réducteur : tout cable électrique conducteur de l'énergie est doté d'un champ tout autour de lui, les gaines qui canalisent cette énergie et nous protègent de cette électricité ne sont pas totalement étanches.
Croyez vous que notre gaine corporelle que l'on nomme PEAU est imperméable? Que néni nous recevons et émettons via notre peau.
Souvenons nous de cette belle phrase : "Rien ne se perd, tout se transforme".
L'énergie de notre pensée est émise, transformée ou non en action et quoiqu'il en soit elle se diffuse tout autour de nous rencontrant l'énergie de notre entourage créant ainsi des champs plus ou moins grands, plus ou moins importants.
Imaginez maintenant combien l'énergie de la peur distillée, diffusée ainsi peut créer un champ ô combien grand et fort qui même si nous luttons contre une telle échéance en conscience, inconsciemment nous créons malgré tout l'évènement.
Chacun d'entre nous est déterminant et pas que sur ce sujet....
3) Changement ou impermanence.
Nous avons la formidable chance de connaître notre histoire, de savoir qu'il a toujours existé des cycles et que oui effectivement la vie est tellement précieuse car si fragile et pourtant si forte.
Pourquoi le changement devrait il passer nécessairement par le chaos, la rupture totale, l'anéantissement? Peut être parce que trop accés sur notre acquis (obtenus aux prix de grands efforts parfois) nous opposons une grande résistance.
Si chacun à notre propre niveau, nous arrivions à accéder fondamentalement au changement, la dynamique serait peut être autre non? L'énergie diffusée serait elle plus engageante vers plus de confiance?
Quel beau paradoxe : nous évoluons dans une antité de vie qui nous demande sans cesse adaptation et changement, ce qui crée en nous un souhait d'immobilisme parce que nous avons obtenus.
Certes l'adaptation en fonction de la zone géographique d'où nous vivons est différente (voir le film HOME) mais ceci fera l'objet d'un autre post.
Pour en revenir donc au sujet de ce jour, je mets en garde ici tous ceux qui voulant sauver l'humanité sans le savoir l'enfoncent en plantant des graines de peur.
Attention je ne suis pas satélisée sur la planète "tout il est beau, tout il est gentil", bien au contraire dans ma vie quotidienne j'ai devant moi le théâtre de situations que je souhaiterais vraiment voir plus douces!
Je souhaitais juste éclairer un fait : nous avons en nous de réels outils de réalisation dont le premier est l'énergie de la pensée, que ce que nous diffusons rentre en interaction avec autrui et que c'est ainsi que nous faisons bouger notre humanité autant intérieure qu'extérieure.
Question : et si l'écologie pour être environnementale trouvait sa source dans une écologie intérieure, personnelle?
Ceci est un sujet autre certes et pourtant...il peut être en écho de celui ci.
N'oublions pas nous sommes tous reliés et reliés à tout autour de nous.
Belle journée à vous.
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