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mercredi, 30 juillet 2008

Le 26 juillet 2008

Nous l'avons programmé très tard par rapport à la moyenne...à peu près 2 mois à l'avance au lieu de une année pour la plupart!

Nous avons eu de précieuses aides pour cet évènement là.

Tout s'est enchaîné à merveille...cela devait être le bon moment.

Le jour J, mon Dieu, quel régal...

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MERCI

lundi, 21 juillet 2008

Loisirs tente une percée....

Oui, pas de livre ce matin,

Enfin, ils sont là,

Mais ne feront pas les malins.

J'essaye le loisirs là,

Mine de rien hein!

 

Difficile de s'y coller,

Sans se sentir engluée, embrumée.

Va falloir recommencer,

Avec régularité,

Ne plus se laisser

Piéger.

 

samedi, 19 juillet 2008

Le rêve de l'Arbre. Dominique MOTTE

En dansant ce matin mes yeux se portent sur ce livre couleur ivoire, oui, c'est lui aujourd'hui qui va me parler.... En fin de copie, je pense à Max donc aujourd'hui y a de la musique en plus voilà, c'est ma touche à moi! J'espère que l'auteur n'en predra pas ombrage ;-)

"Chaque chose étant le début d'une autre, il sut, avec la clarté de l'évidence, que cette nuit était la fin d'un cycle et le début d'un autre. Que le temps était venu de quitter l'arbre, son arbre, de quitter le Voyage pour tracer enfin son chemin.

Il descendit de l'arbre. Le salua, lui et tous ceux qui y vivaient,mains jointes avec infiniment de respect et d'amour, puis, partit sans se retourner comme il savait si bien le faire maintenant."


Découvrez Hervé Cristiani!

vendredi, 18 juillet 2008

Kidnapping en vue

Pourquoi la mariée se place t elle à la gauche du marié?

 

 

"Cette tradition remonte à l’époque pas si lointaine où le mariage s'apparentait plus à un kidnapping qu'à acte librement consenti par les deux époux et par les deux familles : tenant sa femme par la main gauche, le marié gardait ainsi sa main droite de libre pour utiliser son épée pour écarter d’éventuels prétendants."

 

 

Ca me plaît bien, moi,  cette histoire de kidnapping.....

 

 

mardi, 15 juillet 2008

Page 139

Naturellement, ce n'est pas dans une faculté de médecine que vous apprendrez à répondre à ce genre de question. Voici ce que je lui ai dit :

"Tu sais, peut-être que nous n'obtenons pas toujours ce que nous voulons, mais une chose est sûre : nous recevons toujours ce dont nous avons besoin. Alors, si tu en as vraiment besoin, la seule chose que tu aies à faire c'est de demander-et peut-être que Quasar sera là-bas pour t'attendre."

Livre : "La mort est une question vitale." Elisabeth Kübler Ross.

lundi, 14 juillet 2008

L'argent. Emile Zola

 

Ce matin devant la bibliothèque, non, je n'ai pas envie de piocher dans spiritualité, développement personnel, méthodes .... non, je lève les yeux sur les vieux bouquins...tiens celui là par exemple, je ne l'ai jamais lu...l'Argent de Zola Livre de Poche 1971 l'édition a à peine 2 ans de moins que moi...j'ouvre, les yeux se portent comme d'habitude sans chercher sur :

 

"N'est ce pas? madame, dites-lui bien qu'il y a quelque part une pauvre femme qui prie pour lui... Oh! ce n'est pas que j'ai de la religion, je ne veux point mentir, je n'ai jamais été hypocrite. Non, les églises et nous, c'est fini, parce que nous n'y songeons seulement plus, tout ça ne servait à rien, d'aller y perdre son temps... Mais ça n'empêche pas qu'il y a tout de même quelque chose au-dessus de nous, et alors ça soulage, quand quelqu'un a été bon, d'appeler sur lui les bénédictions du Ciel."

 

 

dimanche, 13 juillet 2008

Un livre, un instant

J'aime bien au moins une fois par jour, ouvrir un livre au hasard.

Laisser tomber mes yeux sur le début d'un paragraphe ou en plein milieu d'une phrase, comme quand on ferme les yeux devant une carte et qu'on pointe du doigt un endroit sur cette carte.

 Alors j'accueille les mots, l'idée, le sens...parfois je reste indifférente parfois cela "me parle " et résonne.

 Cela ne dure pas forcément longtemps, il peut arriver aussi que je remonte plus haut dans le chapitre.

J'ai décider de créer une nouvelle catégorie ici : " Ouvert au hasard". 

Voici le premier :

" De toutes nos expériences, le temps est celle que nous maîtrisons le moins.  Que son cours se déroule lentement ou rapidement, on ne peut rien faire pour le modifier. On ne peut s'en débarrasser, ni l'inverser. Et nous pouvons être sûrs que le temps-comme notre situation-changera. En réalité, c'est la même seule chose dont nous puissions être sûrs. La souffrance que nous ressentons maintenant se tansformera peut-être l'instant suivant en une souffrance différente, voire en joie.

Le temps est semblable aux vagues qui agitent le lac. Il y en a toujours de nouvelles. Chacune est différente, et leur aspect à trois mètres de la rive peut-être complètement autrement que ce qu'il devient en bout de course. leur formation à chaque instant épendant d'inombrales facteurs.Parfois, elles avancent lentement, parfois rapidement. Elles peuvent être énormes, ou bien prendre la forme de tout petits remous. Mais mon désir de les voir prendre une certaine direction se perd dans le vacarme de leur fracassement sur la rive. Il en est de même pour les moments que nous traversons."

Livre : La voie zen pour vaincre la dépression. Philip Martin

dimanche, 06 juillet 2008

Quand je disais que les réponses sont en nous....

Un moine qui s'était baptisé lui-même "le maître du silence" était en réalité un mystificateur qui n'entendait rien au zen. Pour mieux duper les gens, il avait à son service deux moines éloquents qui répondaient pour lui aux questions qu'on lui posait, tandis que lui-même n'ouvrait jamais la bouche, comme pour justifier son nom.

Un jour, alors que ses acolytes étaient absents, il reçut la visite d'un moine pèlerin qui lui demanda :

- Maître, qu'est-ce que le Bouddha ?

Ne sachant que faire ni que dire, le pseudo "maître du silence" regarda dans toutes les directions, cherchant ses complices.

Le pèlerin, apparemment satisfait, lui demanda alors :

- Qu'est-ce que le dharma ?

Toujours aussi embarrassé, notre homme leva les yeux vers le plafond puis les baissa vers le sol, appelant à son aide le ciel et l'enfer.

Le pèlerin demanda encore :

- Qu'est-ce que le sangha ?

"Le maître du silence" se contenta de fermer les yeux.

Le pèlerin lui demanda enfin :

- Qu'est-ce que la grâce ?

Abandonnant tout espoir, le "maître du silence" ouvrit les bras en signe de capitulation.

Sur quoi le moine pèlerin s'en alla, manifestement enchanté de sa visite.

En cours de route, il rencontra les deux acolytes du "maître du silence" et il se mit à leur parler de lui en termes enthousiastes. Voici ce qu'il leur dit :

- Je lui ai demandé ce qu'était le Bouddha, et aussitôt il s'est tourné vers l'est et vers l'ouest pour me faire entendre que les humains cherchent sans cesse le Bouddha là où il n'est pas. Ensuite, je lui ai demandé ce qu'était le dharma, et pour me répondre il a regardé vers le haut et vers le bas, me signifiant ainsi que la vérité du dharma est un tout, où il ne faut faire aucune discrimination entre le haut et le bas, la pureté et l'impureté y étant également partagées. Pour répondre à ma question, sur le sangha, il a fermé les yeux sans rien dire, me rappelant ainsi le fameux dicton : "Celui qui peut fermer les yeux et dormir profondément dans les gorges profondes des montagnes, celui-là est un grand moine". Enfin, en réponse à ma dernière question : "Qu'est-ce que la grâce ?" Il a ouvert les bras et m'a montré ses deux mains, pour me faire comprendre que la grâce est une bénédiction guidant les êtres sur le chemin de la vie... Oh ! Quel maître éclairé ! Et que son enseignement est profond !

Lorsque les deux moines furent rentrés, le "maître du silence" les gourmanda vivement.

- Où donc traîniez-vous encore ? Leur dit-il. Il y a une heure, un pèlerin qui m'a accablé de questions m'a mis dans un embarras mortel, où j'ai failli perdre ma réputation !


Un extrait de Le monde du Zen, Paris, Stock, 1976, p. 172.

 

mercredi, 02 juillet 2008

"Zappette"...ne zappons pas!

Qui n'a pas pesté au moins une fois devant son poste TV quand au moment où le film avance bien le spot publicitaire apapraît : " Ils emm...avec leurs pub!" et  vlan nous zappons ou puisque la pause s'impose le pipiroom augmente miraculeusement sa fréquentation.

Je ne sais plus qui m'expliquait il y a de cela 20 ans que la pub pour un journal "papier" pouvait être un moyen de controle, un moyen d'exercer un certain pouvoir sur l'information transmise....si je ramène cette explication à la TV ce n'est pas seulement l'info sur laquelle le pouvoir serait induit mais sur toute une programmation, non? C'est sans doute pour cela qu'il y avait le CSA enfin peut être....

Si j'ai bon souvenir, quand une "révolte" populaire éclate dans un pays, c'est bien en premier lieu le siège de la TV qui est visé et aussi le poste stratégique très bien gardé par ceux en place...je ne me trompe pas là? Ma mémoire ne me joue pas de tour je pense....

Bon alors avis aux populations du pays de l'égalité, fraternité et liberté, mon pays : nous allons être beaucoup plus zen devant notre film le soir : plus de pub (du moins sur certaines chaînes), sur la first y en aura mais les ficelles sont entre de bonnes mains.

 

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